Le point de godron possède ce charme discret des grands classiques : il ne réclame ni comptage compliqué, ni vocabulaire intimidant, mais transforme une succession de mailles simples en une étoffe souple, rebondie et pleine de relief. Son dessin horizontal évoque de fines vagues tranquilles, particulièrement agréables dans une laine généreuse. À plat comme en rond, il permet de réaliser des accessoires chaleureux dont les deux faces restent élégantes.
Pour Clara, qui venait tout juste de terminer son premier carré au point mousse, ce motif a été une petite révélation : en alternant seulement la maille endroit et la maille envers, elle a obtenu un bandeau à l’allure travaillée. Le godron est précisément cette passerelle entre les gestes fondamentaux et des ouvrages qui ont une présence visuelle. Il convient aux débutantes, mais reste aussi une valeur sûre pour les tricoteuses qui cherchent un résultat apaisant, rapide et soigné.
En bref
- Le point de godron crée un relief horizontal réversible, visible sur les deux faces de l’ouvrage.
- Sa version classique repose sur l’alternance de rangs entièrement à l’endroit et entièrement à l’envers.
- Il se travaille sur n’importe quel nombre de mailles, ce qui facilite les adaptations.
- Les fils moyens à épais révèlent particulièrement bien son volume moelleux.
- La variante ajourée se tricote sur un multiple de 6 mailles, auquel on ajoute 3 mailles.
- Écharpes, snoods, plaids, bonnets, mitaines et layette profitent de son élasticité confortable.
Point de godron au tricot : comprendre un relief réversible et intemporel
Le point de godron est une technique de tricot en relief formée par des bandes horizontales. Son principe semble presque évident lorsqu’on l’observe : plusieurs rangs de mailles endroit alternent avec plusieurs rangs de mailles envers. Pourtant, ce rythme très simple produit un tissu bien plus vivant que le jersey classique. Les zones endroit et envers se contractent légèrement de façon différente ; elles dessinent alors des ondulations régulières qui accrochent doucement la lumière.
On le compare parfois aux côtes, mais la comparaison mérite une nuance. Les côtes structurent le tissu dans le sens vertical : elles sont faites de colonnes de mailles endroit et envers. Le godron, lui, construit son dessin dans la largeur. C’est donc une sorte de cousin horizontal des côtes, avec une souplesse et une présence distinctes. Cette orientation change la silhouette d’un ouvrage : une écharpe semble plus enveloppante, un bonnet paraît plus dense et une couverture prend une allure de paysage textile.
Pourquoi ce motif plaît autant aux débutantes
La force de ce point réside dans son vocabulaire réduit. Il suffit de savoir former une maille endroit et une maille envers, puis de reconnaître le côté sur lequel on travaille. Cette sobriété libère l’attention : au lieu de surveiller des diminutions ou des torsades, on peut se concentrer sur la régularité du fil et le plaisir du geste. Pour découvrir les bases avant de s’y lancer, le guide pour démarrer le tricot quand on débute aide à poser des repères solides.
Clara a choisi un petit échantillon de vingt mailles avec une laine claire. Après trois rangs tout à l’endroit, elle a travaillé trois rangs tout à l’envers. À la fin du sixième rang, la première vague est apparue. Ce moment est précieux : le résultat ne dépend pas d’une prouesse technique, mais d’une répétition attentive. Chaque nouvelle série de six rangs confirme le motif et rend le travail de plus en plus intuitif.
La réversibilité constitue un autre avantage déterminant. Sur une écharpe, un col ou une couverture, l’envers est toujours susceptible d’apparaître. Avec ce point, aucune face n’a l’air inachevée. Les deux côtés offrent une texture semblable, même si l’ombre et la lumière y jouent différemment. Cette qualité simplifie aussi les finitions, car il n’est pas nécessaire de choisir une face « cachée » pour l’ouvrage.
| Caractéristique | Point de godron | Effet sur l’ouvrage |
|---|---|---|
| Construction | Alternance de rangs endroit et envers | Vagues horizontales régulières |
| Nombre de mailles | Libre pour la version classique | Adaptation facile Ă toutes les largeurs |
| Faces du tissu | Réversibles | Finition soignée des deux côtés |
| Comportement | Souple et élastique | Confort pour les accessoires et vêtements |
| Niveau | Facile | Excellent exercice de régularité |
Ce motif demande toutefois de respecter son caractère. Son relief mange un peu de largeur et peut rendre l’ouvrage plus compact qu’un jersey tricoté avec le même fil. Un échantillon n’est donc pas une formalité : il permet de vérifier le toucher, la largeur finale et l’ampleur des ondulations. Pour un tour de cou, quelques centimètres peuvent faire la différence entre une pièce qui serre et un accessoire qui accompagne naturellement le mouvement.
Le point de godron n’essaie pas d’impressionner par la complication : il prouve qu’avec deux gestes fondamentaux, le tricot peut déjà raconter une histoire de texture.

Technique facile du point de godron Ă plat et en rond
La version classique du point de godron se réalise sans calcul de répétition : montez le nombre de mailles correspondant à la largeur souhaitée, qu’il soit pair ou impair. Cette liberté est idéale lorsqu’on veut improviser une lavette, ajuster une bordure ou utiliser une pelote restante. Le cycle le plus courant compte six rangs : trois rangs de mailles endroit, puis trois rangs de mailles envers. Une fois le sixième rang terminé, on recommence depuis le début.
À plat, le geste est facile à mémoriser, mais il faut regarder son ouvrage plutôt que se fier exclusivement au numéro du rang. Lorsque les petites bosses visibles vous font face, le travail appelle naturellement des mailles envers ; lorsque la surface présente des V plus lisses, les mailles endroit reprennent leur place. Avec l’habitude, les doigts reconnaissent presque seuls le prochain mouvement. Cette lecture du tissu est une compétence précieuse, bien au-delà de ce seul motif.
Les six rangs du godron classique Ă plat
- Rang 1 : tricoter toutes les mailles à l’endroit.
- Rang 2 : tricoter toutes les mailles à l’envers.
- Rang 3 : tricoter toutes les mailles à l’endroit.
- Rang 4 : tricoter toutes les mailles à l’envers.
- Rang 5 : tricoter toutes les mailles à l’endroit.
- Rang 6 : tricoter toutes les mailles à l’envers, puis reprendre au rang 1.
Cette écriture peut sembler surprenante, car elle revient à alterner endroit et envers sur chaque rang lorsqu’on tricote à plat. Le résultat apparent est pourtant bien constitué de côtes de godron horizontales, car le retournement de l’ouvrage inverse la face présentée. Il existe aussi des explications qui formulent le même principe comme « trois barres de point mousse séparées par trois barres inversées ». Le meilleur repère reste l’échantillon : on doit voir des bandes bombées, et non un simple jersey uniforme.
Le fil doit être déplacé sans précipitation. Pour passer d’une maille endroit à une maille envers, placez-le devant l’ouvrage. Pour revenir d’une maille envers à une maille endroit, ramenez-le derrière. Ce détail évite les jetés involontaires, ces mailles supplémentaires qui surgissent parfois comme des invitées imprévues sur l’aiguille. Clara avait remarqué un petit trou au bord de son bandeau ; elle avait simplement oublié de replacer le fil après une maille envers.
En rond, la logique change parce que l’on ne retourne jamais le travail. Pour obtenir les mêmes bandes horizontales, tricotez trois tours tout à l’endroit, puis trois tours tout à l’envers. Le nombre de mailles reste libre. Marquez toutefois le début du tour avec un anneau repère : lorsque l’on tricote un snood dans le calme du soir, il est très facile de perdre le compte entre le deuxième et le troisième tour.
Les aiguilles circulaires apportent un confort réel pour les projets en rond. Un snood sans couture, travaillé avec des aiguilles de 7 mm, peut devenir un cadeau rapide : le volume du fil et le rythme répétitif font avancer l’ouvrage avec une étonnante régularité. Pour des accessoires plus épais, comme un col chunky, une aiguille circulaire de 8 mm et une laine adaptée donnent un résultat généreux sans multiplier les opérations de couture.
Avant de démarrer un grand projet, tricotez vingt à trente mailles sur une dizaine de centimètres. Comptez les rangs, observez la tension et tirez légèrement le tissu. S’il reste souple tout en gardant ses vagues, votre couple fil-aiguille fonctionne. S’il paraît raide, prenez une aiguille un peu plus grande ; s’il se relâche et que le dessin s’efface, réduisez légèrement le diamètre. Une technique facile devient vraiment satisfaisante lorsque la matière soutient le geste.
La régularité ne vient pas de la vitesse : dans le point de godron, chaque changement de rang est une occasion de retrouver le bon rythme.
Point de godron ajouré : un motif moelleux sur quatre rangs
Le point de godron ajouré conserve l’esprit doux et horizontal du modèle classique, mais y ajoute une respiration. Les petits jours créés par les jetés allègent la surface sans lui faire perdre son relief. C’est une excellente porte d’entrée vers les motifs ajourés : l’effet paraît raffiné, alors que la construction reste courte et méthodique. Il convient particulièrement aux écharpes de mi-saison, aux bandeaux, aux plaids légers et aux snoods qui gagnent ainsi une touche plus graphique.
Cette variante se travaille sur un nombre de mailles multiple de 6, plus 3 mailles. Par exemple, 21, 27 ou 33 mailles constituent des montages possibles. Les trois mailles supplémentaires équilibrent le dessin au bord du rang. Pour un panneau décoratif sur le devant d’un pull, ce calcul permet d’intégrer le motif sans casser sa cadence ; pour une écharpe, on peut prévoir quelques mailles lisières séparées si l’on souhaite un bord plus net.
Lire la répétition sans se perdre dans les jetés
Le premier rang est celui qui donne naissance aux ajours. On répète la séquence suivante : trois mailles envers, une maille endroit, un jeté, puis deux mailles tricotées ensemble. À la fin du rang, on termine par trois mailles envers. Le jeté ajoute une maille, tandis que les deux mailles ensemble en retirent une : le nombre total de mailles demeure donc stable. C’est un équilibre simple, presque mécanique, qui rassure lorsqu’on découvre cette famille de gestes.
Au deuxième rang, répétez trois mailles endroit puis trois mailles envers, et achevez par trois mailles endroit. Le troisième rang se travaille entièrement à l’endroit. Le quatrième, entièrement à l’envers. Après ces quatre rangs, le cycle repart. Pour ne pas transformer le projet en énigme, Clara plaçait un petit marqueur de rang et notait seulement « 1, 2, 3, 4 » dans un carnet. Cette méthode minimaliste lui a permis de garder le fil de son motif pendant les trajets en train.
La difficulté la plus fréquente concerne le jeté. Il ne s’agit pas de piquer une maille supplémentaire, mais de faire passer le fil autour de l’aiguille droite avant de travailler la maille suivante. Au rang suivant, ce fil enroulé devient une véritable maille. Si l’on oublie le jeté, le dessin se resserre ; si l’on en crée deux par accident, une ouverture trop large apparaît. Mieux vaut vérifier chaque répétition avant d’avancer, surtout sur les premiers rangs.
Les deux mailles tricotées ensemble demandent également une petite attention. Introduisez l’aiguille droite dans les deux boucles comme si elles n’en formaient qu’une, puis tricotez-les à l’endroit. La diminution s’incline naturellement et compense le jeté voisin. En alignant ces minuscules duos, le tissu construit une ponctuation délicate. Sur une laine unie, l’effet est très lisible ; sur un fil légèrement chiné, il devient plus organique et vivant.
Pour choisir un projet adapté, imaginez le degré de transparence recherché. Un bandeau pourra être travaillé dans une laine mérinos douce, avec une tension assez ferme pour protéger du froid. Une écharpe ajourée appréciera un fil mêlé de laine et d’alpaga, qui apporte chaleur et douceur sans masquer les ouvertures. En revanche, une fibre à poils très longs brouille la lecture du dessin : les ajours disparaissent sous le halo du fil, et le travail précis devient moins visible.
Un point ajouré n’exige pas de précipiter les doigts : il demande simplement de comprendre l’équilibre entre une maille donnée et une maille reprise.
Choisir laine, aiguille et tension pour un point de godron visible
Le choix du fil modifie profondément la personnalité du point de godron. Avec une laine de poids moyen ou épaisse, le relief se détache comme une série de petits coussins. Cette densité sied aux écharpes, couvertures, pulls décontractés et accessoires d’hiver. Avec un fil plus fin, le motif peut rester élégant, mais son volume devient discret ; il faut alors privilégier une couleur claire ou lumineuse afin que les bandes ne s’effacent pas visuellement.
Les mélanges de laine et d’alpaga sont particulièrement agréables pour un col ou un plaid, car ils associent chaleur et toucher souple. Pour une lavette, le choix doit être différent : coton, lin ou chanvre supportent mieux l’usage et les lavages fréquents. Un fil de type DK est alors une solution équilibrée. Le godron donne à la lavette une bonne épaisseur, ce qui aide à nettoyer tout en gardant une prise confortable dans la main.
Les matières qui révèlent ou masquent le relief
Une matière à poil long peut sembler séduisante, mais elle n’est pas l’alliée de ce motif. Le duvet recouvre les lignes et rend les vagues presque invisibles. De même, une laine trop fragile ou qui se déforme facilement complique le maintien d’une tension régulière. Le point réclame une certaine cohérence du fil : pas une rigidité absolue, mais une stabilité qui permet aux rangs de conserver leur dessin après plusieurs utilisations.
Le diamètre de l’aiguille mérite autant d’attention que la fibre. Suivez la recommandation de l’étiquette comme point de départ, puis laissez l’échantillon décider. Une aiguille trop fine produit un tissu compact, parfois presque cartonné ; elle peut convenir à une mitaine structurée, mais moins à un grand snood. Une aiguille trop large étire les mailles et atténue l’effet de relief. Le bon réglage laisse le tissu respirer sans lui faire perdre sa mémoire.
Pour un cadeau rapide, un col tricoté avec une laine chunky et des aiguilles de 8 mm est une option rassurante. Les mailles sont faciles à voir, les rangs avancent vite et la correction d’une erreur reste simple. Un snood en rond avec des aiguilles de 7 mm offre, lui, l’avantage de ne pas comporter de couture. Le résultat est fluide, agréable contre le cou et suffisamment rapide à réaliser lorsqu’une occasion approche.
La couleur participe aussi au rendu. Les teintes écrues, grises, bleu nuit, vert mousse ou terracotta mettent généralement les ondulations en valeur. Les fils très bariolés peuvent brouiller la géométrie, même s’ils donnent un résultat joyeux. Rien n’interdit de les utiliser, mais il faut accepter que la couleur devienne alors le personnage principal, tandis que le point joue un rôle de texture de fond.
Pour comparer les possibilités, voici un repère pratique :
| Projet | Fil conseillé | Aiguille indicative | Effet recherché |
|---|---|---|---|
| Snood sans couture | Laine moyenne ou épaisse | 7 mm | Volume chaud et souple |
| Col très rapide | Laine chunky | 8 mm | Relief ample et visible |
| Lavette | Coton, lin ou chanvre DK | Selon l’étiquette du fil | Texture absorbante et durable |
| Plaid | Laine ou mélange laine-alpaga | Adaptée à l’échantillon | Moelleux et drapé |
| Bandeau ajouré | Mérinos lisse de poids moyen | Adaptée au fil | Dessin net et léger |
Un fil bien choisi ne fait pas seulement ressortir le motif : il détermine le confort, l’usage et la durée de vie de l’objet tricoté.
Projets au point de godron : écharpes, layette et accessoires utiles
Le point de godron s’épanouit dans les projets qui profitent de sa réversibilité. L’écharpe est le terrain le plus naturel : elle se retourne, s’enroule, tombe sur un manteau, et montre toujours une face soignée. Une largeur modérée, une couleur unie et des franges simples suffisent pour créer une pièce durable. Pour trouver d’autres textures adaptées à ce type d’ouvrage, une sélection de points de tricot pour écharpe permet de varier les effets sans abandonner le confort.
Le snood offre un autre plaisir. Tricoté en rond, il élimine la couture finale et devient un projet très régulier. Imaginez Clara préparant un cadeau d’hiver : elle monte ses mailles sur une aiguille circulaire, ferme soigneusement le tour sans vriller l’ouvrage, puis alterne trois tours endroit et trois tours envers. Après quelques soirées, elle obtient un col dense, élastique, qui se porte en une ou deux boucles selon la météo.
Adapter le motif Ă des objets du quotidien
La layette apprécie ce point pour sa souplesse. Une brassière, un petit gilet ou une couverture de berceau gagnent une texture douce qui ne marque pas la peau. Dans ce contexte, choisissez une laine lavable, résistante et agréable au toucher. Les bordures peuvent être intégrées directement dans le même dessin, ce qui évite de multiplier les changements de technique et garde l’ensemble harmonieux.
Les bonnets et les mitaines constituent également de bons terrains d’expérimentation. Sur un bonnet, le relief donne de la profondeur à une forme très simple. Il faut néanmoins anticiper les diminutions du sommet : lorsque le nombre de mailles devient faible, le cycle de rangs peut être interrompu pour conserver une fermeture nette. Sur des mitaines, le godron est particulièrement joli sur la tige, tandis qu’une zone plus lisse peut faciliter l’ajustement autour du pouce.
Une couverture au point de godron demande davantage de patience et de laine, car cette structure consomme plus de matière qu’un point plus plat. C’est son principal revers : le relief a un prix, en mètres de fil comme en temps. Mais cette générosité devient aussi sa qualité. Un plaid ainsi travaillé gagne une présence tactile très particulière, avec des lignes que l’on a envie de suivre du bout des doigts sur le canapé.
Pour utiliser les restes de pelotes, la lavette est un projet intelligent. Tricotée en fibre végétale, elle peut alterner des bandes de couleurs sans nuire au motif. Le changement de fil placé au début d’un rang crée une ligne nette ; il devient même un détail décoratif. Une série de lavettes coordonnées, offerte avec un savon artisanal, compose un présent simple mais personnel, loin des objets standardisés.
Le godron n’est pas le meilleur choix si l’on cherche un motif très complexe, plein de croisements ou de détails figuratifs. Son langage est plus calme. Il fonctionne merveilleusement lorsqu’on veut mettre en avant une belle matière, une couleur profonde ou une coupe confortable. C’est pourquoi il peut accompagner un projet minimaliste sans jamais sembler pauvre : les ondulations suffisent à donner une vibration à l’ensemble.
Avant de lancer un grand ouvrage, choisissez un objectif clair : chaleur pour un snood, absorption pour une lavette, douceur pour la layette, volume pour un plaid. Cette intention guidera le fil, l’aiguille, la tension et le nombre de mailles. Avec ce point, la simplicité devient une méthode de création, et chaque rang construit un objet aussi utile qu’agréable à regarder.
Le point de godron convient-il à une personne qui débute le tricot ?
Oui. Il repose sur la maille endroit et la maille envers, deux gestes fondamentaux. Un petit échantillon permet de mémoriser rapidement l’alternance des rangs et d’apprendre à lire le relief du tissu.
Combien de mailles faut-il monter pour le point de godron classique ?
La version classique peut se travailler sur n’importe quel nombre de mailles. Pour la variante ajourée, il faut monter un multiple de 6 mailles, puis ajouter 3 mailles.
Pourquoi mon relief de godron ne se voit-il pas beaucoup ?
Le fil peut être trop fin, trop poilu ou l’aiguille trop grande. Réalisez un échantillon avec une laine lisse de poids moyen et ajustez le diamètre des aiguilles pour obtenir une texture plus nette.
Le point de godron consomme-t-il beaucoup de laine ?
Oui, son relief demande généralement un peu plus de fil qu’un tissu plat comme le jersey. Prévoyez une marge, surtout pour les grandes pièces telles qu’une couverture ou une longue écharpe.

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